Howard Zinn

Passeur d’expériences « par en bas »

par Ambre Ivol

17 juin 2010

Howard Zinn occupa jusqu’à son décès récent une place inhabituelle dans le champ politique et culturel aux États-Unis. Son engagement dans le mouvement de libération noire puis contre la guerre du Vietnam a fondé son approche intellectuelle élaborée à partir d’une fidélité aux opprimés et à leurs formes de résistance, avec le souci d’une écriture accessible pour le grand public.

L’ouvrage illustrant le mieux cette démarche est sans doute son best-seller aux États-Unis, A People’s History of the United States from 1492 to the Present (1980), publié en 2002 en France aux éditions Agone sous le titre Une Histoire populaire des États-Unis.

À la fin des années 1990, Zinn avait émergé comme un intellectuel d’autant plus polémique qu’il était populaire, influençant bien au-delà de la nébuleuse organisationnelle de la gauche américaine, et touchant tout particulièrement des générations successives de jeunes ayant souvent découvert A People’s History au lycée grâce à des réseaux d’enseignants ayant oeuvré à assurer la diffusion concrète d’un ouvrage représentatif des acquis intellectuels issus de la nouvelle histoire sociale des années 1960 et 1970.

Témoignage supplémentaire de la popularité zinnienne, l’ouvrage a aussi été relayé dans la culture populaire de masse, tel un révélateur de l’influence grandissante d’un milieu artistique de gauche (rappelant le rayonnement de réalisateurs hollywoodiens inspirés par le Parti communiste dans les années 1930 et 1940), au sein duquel des figures comme Matt Damon, Viggo Mortensen, Danny Glover ou Alice Walker ont récemment compté comme autant de relais de la dénonciation par Zinn de la dite « guerre au terrorisme ».

Rythmée et informée par l’historie immédiate, l’oeuvre de Zinn a la double qualité de combiner des propositions stratégiques en tant de crise – par exemple, pour contribuer à l’élargissement du mouvement de libération noire (1957-1964) ou en faveur d’un retrait immédiat du Vietnam (1967) et plus récemment contre les guerres en Afghanistan et en Irak – et des études traitant des dynamiques de résistance face à l’oppression (Declarations of Independance, ­traduit par Nous le peuple des États-Unis : 2004). Une bande dessinée, traduite par Une histoire populaire de l’empire américain (2009), vise aussi à reprendre l’un des thèmes transversaux principaux de l’œuvre de Zinn.

L’autobiographie de Zinn, publiée aux États-Unis en 1994 et bien traduite en français par L’impossible neutralité : autobiographie d’un historien militant (2006), reflète là encore une volonté de relire le passé – y compris le sien – à la lumière de leçons politiques utiles pour le présent. Ainsi, à la différence d’autres intellectuels troquant la plume de l’engagement pour l’écriture plus intime de leurs mémoires, Zinn a conservé une seule voix, celle d’une attention particulière pour les dynamiques de luttes, celle d’un optimisme et d’une confiance quant à l’inéluctabilité de celles-ci dans l’histoire, en n’ayant de cesse d’intervenir en ce sens, tant dans son militantisme que dans ses écrits.

La permanence de cette boussole étonne dès lors que l’on se penche sur le parcours de vie de Zinn. Nombreux en effet sont les militants de gauche de sa génération qui ont, pour reprendre l’expression du train de l’histoire en marche si chère à Zinn (You Can’t Be Neutral on a Moving Train), ont préféré renoncer à leurs principes : déçus par le pays qu’ils avaient pris comme modèle, l’Union soviétique, ils tirèrent des conclusions lapidaires quant à l’impossibilité d’une révolution populaire et démocratique. Parmi les groupements politiques américains issus du socialisme, rares sont les traditions ayant maintenu le cap dans le double contexte de la répression maccarthyste et de la désillusion soviétique.

Malgré le lourd héritage de cette « ancienne gauche » autour de laquelle Zinn gravitait dans sa jeunesse, cet historien engagé a été étonnamment peu marqué par le pessimisme de sa génération, au point d’être identifié davantage à la « nouvelle gauche » des années 1960 et 1970.

L’expérience de la guerre

Juif immigré de seconde génération né à New York en 1922, Zinn grandit durant la Grande Dépression et le New Deal. L’environnement urbain de sa jeunesse était fortement structuré par les organisations de gauche du Parti socialiste et du Parti communiste, dont l’audience crût durant les années trente, leurs réseaux se développant en phase avec la croissante combativité ouvrière qui transforma radicalement le champ syndical américain (fin du corporatisme de la fédération américaine du travail : American Federation of Labor : AFL).

Zinn lui-même travailla comme apprenti sur les chantiers navals de Brooklyn et participa à l’effort de syndicalisation des travailleurs non qualifiés. Il côtoyait alors de jeunes communistes dont il partageait les convictions – surtout contre le racisme et l’exploitation économique – tout en demeurant sceptique à l’égard de l’Union soviétique, dont il critiquait déjà la politique étrangère (invasion de la Finlande en 1939).

Conscient du danger représenté par le fascisme montant en Europe, il décida de s’engager dans l’Armée de l’air, et ce malgré un emploi qui lui permettait de rester en dehors du conflit (sur les docks, il participait à la construction de navires militaires). Il termine sa formation d’aviateur en 1943 et participe aux dernières missions de bombardement en Europe.

Son expérience de la guerre va devenir centrale dans les décennies suivantes, comme si certains événements – le bombardement de la ville de Royan en 1945, la discrimination raciale dans l’armée américaine, les distinctions de classe entre officiers et simples soldats – n’avaient pris leur sens véritable qu’a posteriori, au fur et à mesure que Zinn développait ses propres outils d’analyse.

Une rencontre, avec le pilote d’un autre équipage le marquera durablement, et ce malgré la brièveté de leurs échanges (le soldat allait mourir en mission). Tous deux avides lecteurs, ils échangeaient souvent au sujet de la guerre. Zinn entendit pour la première fois une argumentation critique de la guerre envisagée par ce soldat (lui-même militant trotskiste) comme un conflit « impérialiste » et dont les dynamiques n’étaient pas déterminées par la cause antifasciste. Marqué par cet échange, Zinn élaborera sa propre réflexion quant aux enjeux du conflit durant les décennies suivantes, tout particulièrement à la lumière des contradictions de la guerre du Vietnam.

Autre illustration de cette prise de conscience à retardement, les bombes atomiques d’Hiroshima et de Nagasaki en août 1945. D’abord perçues positivement par les soldats américains qui se virent épargnés un prolongement du conflit dans le Pacifique, ces bombes, d’une puissance inédite, allaient prendre un sens concret pour Zinn lors d’une tournée au Japon durant les années soixante, au cours de laquelle il rencontrera tant des victimes de ces bombardements qu’une jeunesse japonaise activement opposée à la guerre du Vietnam, et ce notamment sur la base du militarisme de leur propre nation durant la Seconde Guerre mondiale. Les conséquences des bombardements pour les populations civiles en général allaient bientôt former l’argumentation zinnienne de base, celle de l’impossibilité pour un État de mener une « guerre juste ».

Un intellectuel dans la classe

Au sortir de la guerre, Zinn est, selon ses propres termes, « de retour dans la classe ouvrière ». Il reprit de plus belle son militantisme de gauche, signe ici de l’effet de radicalisation opéré par la guerre. La combativité ouvrière de la fin des années 1940 a trop souvent été oubliée, engloutie soudainement par la répression maccarthyste. Or les années militantes de Zinn entre 1945 et 1956 – date à laquelle il quitte New York pour le Sud du pays – sont précieuses pour rendre compte de la politisation d’une génération d’anciens combattants. Parmi eux, de fermes défenseurs de l’État social rooseveltien opposés au racisme et à la militarisation du monde fondèrent un Comité de vétérans (American Veterans Committee) qui comptait plus de 100 000 membres en 1947 et visait à rompre avec le conservatisme de la Légion américaine (American Legion). Zinn prit la direction de la section de Brooklyn, oeuvrant à assister les vétérans matériellement et à diffuser un programme politique en rupture avec la nouvelle direction prise alors par le Parti démocrate.

La campagne d’Henri Wallace – ancien ministre de l’agriculture (1933-1940), vice-président (1941-1945) et ministre du commerce (1945-1946) sous le gouvernement du démocrate Franklin D. Roosevelt – visant à faire entendre une voix de gauche indépendante des deux partis principaux lors des élections présidentielles de 1948, illustre la présence conséquente d’une aspiration collective à refuser le nouveau consensus de guerre froide qui annonçait l’émergence des États-Unis comme nouvelle puissance économique et militaire mondiale. Les quelques millions (environ 2,5% du vote populaire) d’Américains soutenant Wallace étaient opposés à la course aux armements et appelaient à la fin de la ségrégation raciale dans le pays.

Mais l’échec électoral de ce dernier sonna le glas d’une gauche selon certains encore trop marquée par l’identité d’un Parti communiste (CP USA) en perte de légitimité (depuis son adhésion à l’effort de guerre et son renoncement à la lutte antiraciste dans les années 1940) et soumis aux coups de butoir croissants du FBI (durant les années 1950).

L’évolution politique de Zinn durant cette période rend compte de la possibilité de développer des idées de gauche indépendantes du destin des principales familles politiques. Les circonstances particulières de la fin de la décennie ouvrirent la voie des études supérieures aux anciens combattants désireux de bénéficier de l’aide fédérale à la formation professionnelle (le GI Bill fut l’un des derniers actes de l’État providence rooseveltien). Zinn s’engouffra dans cette brèche, entamant un Master puis un doctorat d’histoire à l’université de Columbia au début des années 1950.

Le milieu universitaire sera bientôt soumis à la chasse aux rouges, mais le champ intellectuel reste pendant un temps encore relativement ouvert, ce qui permet à Zinn d’approfondir sa connaissance de l’histoire ouvrière du pays (il étudie les grèves ouvrières du Colorado au début du 20e siècle, connues sous le nom de massacre de Ludlow) avant de négocier un sujet de thèse moins directement polémique (il voulait travailler sur la figure du syndicalisme révolutionnaire Bill Haywood qui fut parmi les fondateurs des Industrial Workers of the World : IWW), choisissant le parcours chaotique du parlementaire Fiorello LaGuardia (tour à tour lié au Parti républicain, proche du Parti socialiste puis du Parti progressiste ; futur maire de New York), dont la trajectoire politique entre les deux guerres permettait de revenir sur les fondements des programmes sociaux du New Deal.

Durant cette période, Zinn continue de travailler de nuit dans un entrepôt ; toujours syndiqué, la grève illégale et victorieuse entamée avec ses collègues est un signe de plus d’une combativité ouvrière persistante malgré la restructuration politique alors en cours. Zinn sera lui-même intimidé par le FBI ; interrogé à deux reprises au sujet de ses activités politiques (1954), il refuse de répondre à leurs questions et préfère détruire la correspondance de guerre échangée avec sa femme Rozlyn pour protéger leurs amis communistes évoqués dans les lettres. Son meilleur ami, Robert Kirshner, lui-même militant du Parti communiste, choisira de passer en clandestinité durant cette période, selon la ligne adoptée par le parti. Zinn reconnut a posteriori qu’une telle démarche était exagérée, mais à l’époque, les pressions politiques étaient telles que cela leur paraissait censé. L’éloignement relatif de Zinn vis-à-vis du modèle soviétique a certainement contribué à son aptitude à résister aux pressions du maccarthysme, et ce dans un contexte où il quittait progressivement le milieu ouvrier, alors que ce dernier allait être durablement affaibli.

Au coeur du mouvement

À l’âge de 33 ans, Zinn obtient son premier poste d’enseignant à l’université pour jeunes filles noires de Spelman. Il quitte le New York cosmpolite pour le Sud ségrégationniste, une transition qui, pour un homme juif de gauche marié et père de deux enfants aurait pu sembler risquée. Mais au contraire cette rupture géographique et culturelle allait être salvatrice, dans un contexte radicalement nouveau, celui de la quasi-disparition de toute gauche structurée autour de traditions de gauche (radicales ou social-démocrates).

Au milieu des années 1950 en effet, la combativité politique est clairement du côté de la communauté noire. Pour les Afro-Américains de la génération de Zinn, le retour de la Seconde Guerre mondiale avait été marqué par des frustrations inacceptables suite à leur engagement au nom de la cause antifasciste. De plus, les transformations économiques du pays allaient permettre l’émergence d’une classe moyenne noire plus confiante car plus autonome matériellement. La ville d’Atlanta, avec son réseau universitaire important, allait bientôt devenir un centre de gravité du mouvement des droits civiques.

La lutte de libération noire a été motrice tant sur la question des droits spécifiques des Afro-Américains que dans la façon dont les autres fronts de résistance se sont constitués aux États-Unis, les expériences de désobéissance civile dans le Sud innervant par la suite tant les revendications féministes que celles pour les droits des Hispaniques, des Indiens-Américains, ou encore des homosexuels. Plus significativement au regard des victoires sociales de la période, le mouvement d’opposition à la guerre du Vietnam allait puiser ses racines – politiques et organisationnelles – dans l’expérience de la lutte noire.

La trajectoire zinnienne dans ces années-là est révélatrice de ces influences mutuelles, avec un passage de relais assez marqué du Sud plutôt rural (Alabama, Mississippi, Georgie, Louisiane, les Caroline du nord et du sud) aux grands centres urbains du pays, au moment où Zinn, licencié de Spelman du fait de son militantisme ouvert, obtient un nouveau poste à l’université de Boston en 1964. Les dix années suivantes seront celles non seulement d’un investissement total dans le mouvement contre la guerre, mais aussi d’une remise en cause plus large de la politique étrangère américaine. Délégué du mouvement antiguerre pour se rendre au Nord-Vietnam en 1968 et y recueillir des prisonniers de guerre américains, Zinn se retrouve, selon ses propres termes, «  à l’autre extrémité des bombardements » – une expérience traumatisante pour un ancien bombardier prenant progressivement la mesure des conséquences de ses propres actes durant les années 1940.

C’est aussi à ette période qu’il se rend à Royan pour effectuer des recherches inédites sur les motivations des bombardements alliés de 1945 et rédiger ensuite un essai dénonçant la logique militariste ayant abouti à l’une des premières utilisations de napalm sur le théâtre européen et dont fut victime la population française (Politics of History : 1971).

Une place particulière

Le fameux reflux des luttes ayant caractérisé les années quatre-vingt mériterait d’être relativisé au regard de l’engagement politique de Zinn lui-même par la suite. Impliqué dans une grève à Boston University en 1979, à laquelle participa tant le personnel enseignant qu’administratif, avec le soutien des étudiants, Zinn retiendra de ce conflit victorieux l’importance des prolongements à moyen terme de la combativité des années soixante. Si les années Reagan puis Bush père atomisèrent une résistance qui se retrancha plutôt sur des enjeux régionaux voire locaux, l’explosion de nouvelles contestations sous la présidence décevante de Bill Clinton – culminant dans la Bataille de Seattle et les premières manifestations du mouvement altermondialiste – annonçaient déjà ce que Zinn qualifiera de nouvelle contestation mondiale, selon lui annonciatrice de résistances plus grandes à venir.

L’absence de gauche structurée aux États-Unis explique en partie la place particulière occupée par des intellectuels dits ‘radicaux’ (gauche indépendante du Parti démocrate) comme Zinn, Chomsky ou encore la journaliste canadienne Naomi Klein. La popularité croissante (2 millions d’exemplaires vendus aux États-Unis en 2009) de l’ouvrage A People’s History est un indice de plus, ajouté à l’émergence de nouvelles formes de contestation (contre la guerre en Afghanistan et en Irak, pour les travailleurs sans-papiers et un nouveau syndicalisme dans le secteur des services, pour un système de santé plus égalitaire, contre l’augmentation des frais d’inscription universitaire), des possibilités de reconstruction d’une gauche influente au niveau national dans le pays.

Zinn lui-même avait renoncé à une telle perspective depuis l’échec de l’aile politique de la nouvelle gauche afro-américaine (le Student Nonviolent Coordinating Committee : SNCC), qui avait selon lui le potentiel de devenir une organisation généralisant au-delà de la question noire. Il avait ensuite évolué vers la frange libertaire de la nouvelle gauche et s’était contenté de son rôle d’intellectuel universitaire engagé ayant trouvé une audience importante – tant parmi ses étudiants qu’auprès des gens rencontrés lors d’interventions ­publiques nombreuses (et ce jusqu’aux dernières années de sa vie) lui permettant d’affiner son identité politique.

Son influence en tant que figure publique a sans doute en partie masqué, depuis les années 1980, l’échec de toute pérennisation de la nouvelle gauche organisée. En Europe, il était inévitable pour les intellectuels engagés de se positionner par rapport aux partis dominants au sein de la classe ouvrière (partis communistes ou sociaux-démocrates) et nombreux sont ceux qui s’isolèrent vis à vis des luttes parce qu’ils contestaient la direction donnée par ces organisations.
Dans le contexte américain, les intellectuels étaient face à d’autres défis. Zinn démontre, par les hasards de sa trajectoire, qu’il était possible d’échapper à l’isolement et à la démoralisation dans un contexte d’échec des modèles socialistes (URSS, Cuba, Chine, etc) dès lors que l’auto-émancipation restait un guide pour l’action.

Peut être est-ce là aussi la limite du spontanéisme de Zinn, qui transparaît dans son Histoire populaire. Aussi inspirant fût une telle attitude, avec une fidélité aux exploités dont Zinn ne se départit jamais (lors de sa retraite en 1988, il termina son dernier cours en appelant à la solidarité active avec les travailleurs admnistratifs de Boston University en grève), ce spontanéisme a aussi eu pour revers de renoncer à analyser en profondeur les questions de (prise de) pouvoir, de nature de l’État, ainsi que celle du rôle d’un parti politique indépendant.
La dénonciation du mythe de la « guerre juste », de la Seconde Guerre mondiale à la lutte contre le terrorisme, combinée à la conviction que les gens étaient inévitablement poussés à lutter, ont constitué jusqu’au décès soudain de Zinn les deux pôles de son engagement d’historien, étayés constamment par son expérience personnelle.

La longévité d’une telle boussole avait fait oublier à certains d’entre nous la fragilité de son grand âge. Que Zinn ait partagé l’enthousiasme du mouvement altermondialiste et la combattivité du mouvement contre la guerre en Irak, tout en insistant sur l’importance d’une conception de classe après l’élection de Barack Obama, me fait d’autant plus apprécier combien nous gagnerions à puiser davantage dans l’expérience d’un intellectuel aux aspirations, au fond, organiques.

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